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Une jambe qui gonfle au box, une zone le long du fléchisseur qui devient chaude, un pas plus court sur sol dur après un appui ou un coup : ces scènes ne sont pas de simples « symptômes ». Elles signalent souvent un ensemble de structures — tendons, ligaments, gaine, tissus conjonctifs — qui fonctionnent sous contraintes et réclament à la fois du relâchement musculaire et un accès local aux actifs.
Tant que la base ne change pas, le corps compense : la charge se déplace, une zone reste épaisse, la chaleur revient. L’enjeu n’est donc pas d’ajouter une crème de plus, mais d’ouvrir la voie jusqu’au tissu concerné et d’y apporter un élément cohérent avec la fonction à restaurer.
Le DMSO (diméthylsulfoxyde) traverse rapidement la peau et les membranes. En dermatologie expérimentale, il est décrit comme l’un des promoteurs de pénétration les plus étudiés. Sa particularité n’est pas seulement d’entrer : il emporte avec lui ce qui y est dissous. C’est précisément ce qui l’a rendu si présent dans les écuries : un « taxi » transcutané vers les couches où se trouvent tendons et structures péri-articulaires fines.
La qualité n’est pas un détail : ce qui est porté vers le tissu doit être propre. Ici, le DMSO est de qualité pharmaceutique à 99,9 % (Ph. Eur.), conditionné en verre brun. Cette exigence évite d’acheminer vers le membre autre chose que l’actif prévu.
Le magnésium est associé au relâchement. Schématiquement, le calcium déclenche la contraction ; le magnésium aide à la phase de lâcher-prise. Chez le cheval, des muscles proximaux qui restent toniques transfèrent davantage de contraintes vers les tendons distaux et l’appareil suspenseur du boulet. Offrir localement du magnésium, là où les tissus « tirent », s’inscrit donc dans une logique simple : aider ce qui doit céder à redevenir souple.
Sous forme d’« huile de magnésium » (solution saturée de chlorure de magnésium), l’actif reste volontiers dans les couches supérieures s’il est appliqué seul. Avec le DMSO comme porteur, il atteint plus loin, au plus près des zones qui chauffent ou gonflent. La dilution 50 : 50 n’est pas un compromis : c’est l’association entre vecteur et passager.
Un DMSO pur sur de grandes surfaces est irritant. Dans les retours d’écuries, une règle se répète : jamais pur ; 50 : 50 avec l’huile de magnésium. À cette concentration, le mélange reste pénétrant sans agresser la peau, et peut être appliqué deux fois par jour pendant 14 jours. Si la peau est très fine ou réactive (robes claires, zones peu poilues), la dilution peut être adoucie avec un peu d’eau — la régularité compte davantage que la « force » ponctuelle.
Sur le marché, les « formules qui font tout en un geste » paraissent pratiques. Mais un format unique impose une contrainte : l’espace pour chaque actif. En topique comme en orale, rassembler plusieurs fonctions dans un seul support peut conduire à des quantités symboliques de chaque composant. Herbano assemble volontairement deux préparations distinctes : un porteur à dose entière et un actif qui garde sa place. Le résultat n’est pas une liste d’ingrédients comprimés, mais une combinaison lisible : DMSO = axe pénétration, magnésium = axe relâchement.
- Tendons et appareil suspenseur : chaleur le long du fléchisseur, sensibilité à la palpation, foulée plus courte sur sol dur. Le mélange s’étire sur toute la longueur concernée, de la zone chaude jusqu’au-dessous du boulet, pas seulement sur un point.
- Jambes « gonflées de box » et « galles » : épaississement mou autour du boulet qui s’estompe au pas puis revient. Application large du canon au boulet, matin et soir.
- Coups et contusions : après un choc au pré ou un heurt à l’obstacle, dès que la peau est fermée, jamais sur une plaie.
- Zones dures en formation (« sur-os » chauds et sensibles) : application ciblée sur la tuméfaction et sa périphérie durant la phase chaude.
- Après un travail exigeant (sorties longues, sol ferme, journée de concours) : intégration au soin du soir pour accompagner la récupération des membres.
Une gêne mécanique ne s’installe pas en un jour. Elle ne disparaît pas non plus en une seule friction. La base doit rester disponible dans le temps : c’est tout l’intérêt d’une routine courte mais continue. Le set est dimensionné pour 14 jours, matin et soir, à raison d’environ 10 ml par membre et par application chez un grand cheval (5 ml + 5 ml). Cette continuité laisse au tissu le temps de retrouver une organisation plus souple et moins congestive.
- Préparer un petit récipient en verre ou acier, des gants (nitrile). Brosser propre et sec, sans shampoing ni spray cosmétique.
- Mélanger juste avant d’appliquer : 50 : 50 DMSO/huile de magnésium, quantité selon gabarit (voir Dosage).
- Appliquer à la main à rebrousse-poil jusqu’à la peau, sur la longueur de la zone concernée (tendon, tour du boulet, zone œdématiée).
- Laisser pénétrer sans bandage immédiat. Si un bandage est envisagé plus tard, jamais directement sur une zone fraîchement traitée.
- Répéter matin et soir, 14 jours. Observer l’évolution : jambe plus fine, peau plus fraîche, foulée plus nette.
- Odeur : le DMSO peut donner une haleine à note « ail » pendant 24–48 h ; c’est attendu et transitoire.
- Cristallisation : sous 18,5 °C, le DMSO se fige. C’est un marqueur de pureté. Réchauffer le flacon au bain-marie tiède ; ne pas micro-ondes ni radiateur.
- Compatibilités matériaux : le DMSO attaque les plastiques. Ne jamais mélanger ni transvaser dans un récipient en plastique ; éviter pulvérisateurs en plastique. Verre/acier uniquement.
- Interactions cutanées : tout produit mis sur la même zone (spray insectifuge, gel « effet froid », lustrant) peut être entraîné en profondeur. Sur la zone traitée : rien d’autre.
— DMSO : qualité pharmaceutique (99,9 % Ph. Eur.), flacons en verre brun. Chaque lot vise une pureté conforme à la pharmacopée européenne.
— Huile de magnésium : solution saturée de chlorure de magnésium à 31 %, prête à être associée 1 : 1 au DMSO juste avant l’application.
— Lisibilité du rôle : porteur d’un côté, actif de l’autre. Cette séparation préserve la place de chacun et la souplesse d’adapter la quantité au gabarit du cheval et à la sensibilité cutanée.
Une application topique sérieuse suppose quelques règles simples.
Ne pas utiliser sur plaie ouverte, peau lésée, dermatose active ou zone fraîchement rasée/irritée. Éviter les muqueuses. Porter des gants (le DMSO traverse aussi la peau humaine). En cas de doute clinique (boiterie marquée, fièvre, chaleur intense persistante, douleur importante), avis vétérinaire prioritaire.
Réactions locales possibles généralement transitoires :
Adapter alors la dilution (plus d’huile de magnésium, un peu d’eau), réduire la surface ou tester d’abord sur une petite zone.
Beaucoup d’approches s’arrêtent là où l’on voit la gêne. Ici, la logique relie ce qui manque (relâchement, disponibilité locale de magnésium) et ce qui bloque (accès de l’actif aux couches profondes). DMSO ouvre la voie ; le magnésium répond au besoin fonctionnel. Ensemble, ils agissent à deux niveaux complémentaires d’un même problème.
Mécanismes : le DMSO est un solvant polaire aprotique à fort pouvoir de perturbation des lipides membranaires. À des concentrations adaptées, il fluidifie les bicouches lipidiques de la couche cornée et modifie l’organisation des kératinocytes, créant des « fenêtres » de diffusion pour lui-même et pour les petites molécules dissoutes. Il peut également interagir avec l’eau liée des couches superficielles, augmentant la perméabilité transitoire. Cette action est réversible quand la concentration reste dans une plage bien tolérée en topique.
Données scientifiques clés : les synthèses pharmacologiques classiques (Jacob & Herschler, 1986) décrivent la capacité du DMSO à franchir rapidement la peau et à agir comme véhicule. Des revues plus récentes en dermatologie (Karim et al., 2023) le classent parmi les enhancers transdermiques les plus étudiés, utiles pour améliorer la biodisponibilité locale d’actifs topiques choisis. Ces textes insistent aussi sur un point pratique : la pureté et l’absence d’impuretés transportables sont essentielles dès qu’on s’approche d’un usage cutané.
Choix de forme : la solution retenue est un DMSO pur à 99,9 % (Ph. Eur.), en flacons de verre brun avec pipette. Ce format :
Pourquoi pas « plus fort » ? Au-delà d’un certain seuil et sur de grandes surfaces, l’augmentation de perméabilité s’accompagne plus souvent d’irritations. La dilution 50 : 50 avec l’huile de magnésium s’inscrit dans la zone où l’on maintient l’efficacité de pénétration tout en réduisant le risque d’effets cutanés indésirables pour une application biquotidienne sur 14 jours.
Action physiologique : le magnésium est cofacteur de centaines d’enzymes (des protéines qui déclenchent les réactions du métabolisme). Sur l’axe musculaire, il intervient dans la désactivation des ponts actine–myosine et dans l’homéostasie (l'équilibre interne de l'organisme) calcique, ce qui participe au relâchement après contraction. En l’offrant localement sur des tissus sollicités, l’objectif est de modérer la tonicité excessive qui entretient les contraintes mécaniques sur tendons et ligaments distaux.
Données cliniques et pragmatiques : une étude pilote (Kass et al., 2017) chez l’humain a observé une augmentation mesurable des taux de magnésium après usage répété d’une crème transdermique, suggérant une absorption cutanée possible. Bien que les données spécifiques aux chevaux restent limitées dans la littérature publique, l’usage empirique en écurie converge sur un point : seul, l’« huile de magnésium » agit surtout en surface ; associée au DMSO, elle atteint mieux les couches ciblées.
Forme et concentration : l’« huile de magnésium » n’est pas une huile au sens chimique ; c’est une solution quasi saturée de chlorure de magnésium (31 %), à la sensation huileuse sur la peau. Cette concentration élevée est pertinente pour deux raisons : elle apporte une quantité substantielle de magnésium par volume appliqué, et elle sert de milieu de dilution au DMSO sans l’affaiblir inutilement.
Dans cette cure, le DMSO est le moyen d’accès et le magnésium la réponse fonctionnelle. La co-préparation immédiate juste avant application garantit que le passager est déjà dans le taxi quand la barrière cutanée s’ouvre. Trois conséquences pratiques :
1) Cartographier la zone : repérer la longueur à traiter (le long du fléchisseur, autour du boulet, zone œdématiée). Marquer mentalement du tiers supérieur du canon jusqu’au-dessous du boulet si la chaleur s’y prolonge.
2) Doser par segments : plutôt qu’un « amas » local, répartir les 10 ml (grand cheval) en un film continu sur la longueur. Une règle simple : 1 à 2 ml par tranche de 10–12 cm de trajet tendineux.
3) Technique d’application : avec des gants, déposer de petites quantités à intervalles réguliers, puis travailler à rebrousse-poil jusqu’à sentir l’humectation de la peau sous le pelage. Revenir ensuite dans le sens du poil pour homogénéiser.
4) Fenêtre sans recouvrement : laisser la zone « respirer » 20–30 minutes. Pas de bandage immédiat. La marche au pas est possible ensuite.
5) Suivi : noter température locale, diamètre perçu, qualité de la foulée. Un calendrier simple (J1 à J14, matin/soir) rend visible la trajectoire.
À éviter sur la zone traitée : sprays anti-insectes, gels mentholés/camphrés, lustrants, pommades diverses. Le DMSO pourrait les entraîner en profondeur.
Avant/après l’effort : si une douche froide est prévue après le travail, l’application se fait après séchage complet. Éviter l’ordre inverse (mélange puis arrosage), qui dilue et disperse le film appliqué.
Bandes de repos : envisageables plus tard si elles font partie de la routine, mais jamais directement sur une zone fraîchement traitée.
Les robes claires et certaines peaux fines réagissent plus vite. Trois leviers d’ajustement sans perdre la logique de fond :
Signaux attendus à partir de quelques jours : baisse de la chaleur locale, jambe visiblement plus fine au lever, foulée plus franche sur sol dur. La cohérence sur 14 jours importe plus qu’un « bon jour » isolé.
Demander un avis vétérinaire si l’un des cas suivants se présente :
Dans un contexte où plusieurs personnes s’occupent du cheval, la traçabilité des gestes assure la continuité :
Les valeurs guides (6 / 10 / 12 ml par membre) intègrent un usage le long du trajet tendineux et/ou autour du boulet. Deux exemples concrets :
Ce set n’est ni un « anti-douleur instantané », ni une substitution à une évaluation vétérinaire quand elle s’impose. Il ne traite pas une plaie, ne s’utilise pas sous pansement occlusif immédiat, et n’a pas vocation à masquer un problème structurel grave. Son terrain, c’est la prise en charge locale, régulière et propre des membres sollicités, quand il s’agit d’amener un actif cohérent en profondeur tout en respectant la peau.
Les formats qui réunissent plusieurs axes d’action dans un seul support séduisent par la simplicité apparente. Mais une place limitée oblige souvent à diminuer chaque composant jusqu’à des quantités symboliques. Ici, le DMSO garde son rôle de porteur à part entière et le magnésium sa concentration utile. Résultat : une lecture claire pour l’usager (quelle quantité, pour quelle zone, avec quel objectif) et la flexibilité d’adapter au cheval sans diluer l’intention de départ.
Après 14 jours, si la jambe reste fine et la foulée nette, l’application peut cesser. Une utilisation ponctuelle peut ensuite s’envisager après un entraînement exigeant ou un terrain dur, selon les besoins observés. Le reliquat du set convient justement à ces gestes d’entretien ciblés sans reconduire une « cure » complète hors contexte.
Nombre d’usagers choisissent de traiter les deux antérieurs en même temps, car la charge se répartit souvent en paire. Dans ce cas, la quantité totale du set (600 ml) est calibrée pour 14 jours biquotidiens avec une petite marge. À l’inverse, si un seul membre est concerné, la même quantité couvre environ quatre semaines à raison de 10 ml par application, deux fois par jour.
Gants : le DMSO traverse la peau humaine. Les gants nitrile réduisent nettement l’exposition des mains et évitent de transporter involontairement d’autres substances sur la zone traitée.
Récipient : le plastique est proscrit pour éviter la co-extraction de composants plastiques. Le verre et l’acier sont compatibles et sûrs pour un usage répété.
Nettoyage : rincer le récipient à l’eau chaude et le laisser sécher. Ne pas ajouter de détergents parfumés qui pourraient ensuite être entraînés par le DMSO.
En cas de signes de sensibilité, l’objectif est de préserver l’accès en profondeur tout en adoucissant la sensation initiale. Trois mesures progressives :
Les retours du terrain ont une valeur pratique quand on comprend ce qu’ils racontent : « jambe plus fine », « chaleur qui décroît », « foulée qui s’ouvre ». Ils confirment la pertinence de l’axe d’action (accès + relâchement). Ils ne remplacent pas un diagnostic quand un signe de gravité s’invite. La lecture utile est : si la gêne s’inscrit dans ce cercle (épaisseur, chaleur, sensibilité tendineuse), alors ouvrir la voie et apporter du magnésium a une logique claire.
Un produit efficace n’a de sens que dans un cadre sécurisé : gants systématiques, hors de portée des enfants et des chiens d’écurie, flacons fermés et rangés à l’ombre. Respecter le fait que le DMSO est un véhicule : garder la zone traitée exempte d’autres produits et les mains éloignées du visage tant que les gants ne sont pas retirés.
Accès (DMSO) + relâchement (magnésium) : la combinaison met à portée ce qui, autrement, resterait en surface. En clarifiant le qui fait quoi, la cure permet un geste maîtrisé : quantité par membre, cartographie de la zone, 14 jours de continuité. Le résultat à viser n’est pas une « magie » en 24 h, mais une amélioration ancrée parce que la base a été regardée là où elle se joue.
Fréquence : 2 fois/jour pendant 14 jours (matin et soir).
Quantité par membre et par application (dilution 50 : 50 DMSO : huile de magnésium) :
Étapes :
Conseils : sur peaux très sensibles, adoucir la dilution (ajouter un peu d’eau). En cas d’irritation visible, espacer ou cesser et demander un avis vétérinaire.
Usage externe uniquement – ne pas ingérer, ne pas donner à manger ni administrer par la bouche. À conserver au frais, au sec et hors de portée des enfants.
Chevaux de compétition : respecter les règles de la fédération équestre concernant les substances interdites et les délais avant concours.
Composition :
Le pack contient 2 préparations distinctes. Composition et quantités pour chaque préparation :
Composition du DMSO en gouttes :
100 % diméthylsulfoxyde (DMSO) de qualité pharmaceutique supérieure (pureté de 99,9 %)
Composition de l'huile de magnésium en spray :
huile de magnésium avec 31 % de chlorure de magnésium
Quantités pour 100 ml :
Parce que chaque composant garde ainsi sa place et sa quantité : le DMSO assure la pénétration, l’huile de magnésium apporte l’actif du relâchement. Un format unique oblige souvent à réduire chaque ingrédient à une présence symbolique, moins lisible pour un usage ciblé sur les membres.
Oui, si la peau est très sensible : augmenter la part d’huile de magnésium et, au besoin, ajouter un peu d’eau. Mieux vaut une dilution plus douce appliquée régulièrement que « plus fort » deux fois puis arrêt pour irritation.
Non. Laisser d’abord pénétrer le mélange. Un bandage immédiat peut concentrer le produit et irriter la peau. Si un bandage est nécessaire plus tard, ne pas le poser directement sur une zone fraîchement traitée.
Éviter. Le DMSO peut entraîner en profondeur ce qui est sur la peau (spray anti-insectes, gel « effet froid », lustrant). Nettoyer, sécher, puis appliquer la cure seule sur la zone ciblée.
Avec 300 ml de DMSO + 300 ml d’huile de magnésium, la préparation couvre typiquement 14 jours à raison de 10 ml par membre et par application sur deux membres, avec une petite marge ; sur un seul membre, environ quatre semaines.
Une sensation de chaleur, de légers picotements, une rougeur passagère et une odeur d’ail de l’haleine 24–48 h peuvent survenir. Adapter la dilution, réduire la surface, ou interrompre et demander un avis vétérinaire si la réaction persiste.
Une odeur de type « ail » peut être perçue 24–48 h. Elle est transitoire et attendue. Prévenir les voisins de box évite les inquiétudes inutiles.
Oui, en applications ponctuelles ciblées après des journées exigeantes. La logique reste la même : accès + relâchement. Inutile de reconduire une « cure complète » si la jambe est fine et froide au quotidien.
Non. Éviter le rasage frais qui peut irriter. Un brossage soigné à sec suffit pour que le mélange atteigne la peau en travaillant à rebrousse-poil.
Port de gants (nitrile) systématique, récipient en verre/acier uniquement, mains éloignées du visage pendant la préparation. Le DMSO traverse aussi la peau humaine ; le port des gants est non négociable.
Oui, mais dans le bon ordre : d’abord le froid, puis séchage complet, puis l’application du mélange. L’inverse dilue et perturbe le film appliqué.
Non. En cas de boiterie franche, fièvre, plaie ouverte, chaleur très marquée persistante ou douleur importante, l’évaluation vétérinaire prime. La cure concerne les « affaires de membres » du quotidien quand la peau est intacte.
Sources (en anglais) :
Jacob, S. W., & Herschler, R. (1986). Pharmacology of DMSO. Cryobiology, 23(1), 14–27. https://doi.org/10.1016/0011-2240(86)90014-3
Karim, M., Boikess, R. S., Schwartz, R. A., & Cohen, P. J. (2023). Dimethyl sulfoxide (DMSO) : a solvent that may solve selected cutaneous clinical challenges. Archives of Dermatological Research, 315(6), 1465–1472. https://doi.org/10.1007/s00403-022-02494-1
Kass, L., Rosanoff, A., Tanner, A., Sullivan, K., McAuley, W., & Plesset, M. (2017). Effect of transdermal magnesium cream on serum and urinary magnesium levels in humans : A pilot study. PLoS One, 12(4), e0174817. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0174817
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Cure tendons & jambes pour chevaux de Herbano® – DMSO + huile de magnésium
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